1/6 Gallifet - Aix-en-Provence
François Halard - Ne rien jeter, 33 ans après →
Gallifet invite François Halard pour une exposition inédite de plus d’une centaine de photographies dont certaines sont présentées au public pour la première fois.
Établi entre Paris, le sud de la France et la Grèce, il développe une œuvre inspirée par l’histoire et la mémoire de ces lieux qui — à travers le monde et la Méditerranée en particulier — nourrissent les passions communes de nos vies passées, présentes et à venir.
Les paysages de Grèce ou d’Italie succèdent aux ateliers des grands artistes de la modernité, aux jardins de Giverny où à l’intérieur d’une maison arlésienne, embarqués dans une quête éperdue de la beauté que l’artiste orchestre avec une poésie inouïe.
2/6 Château La Coste - Le Puy-Sainte-Réparade
Laisser la vie se produire, Frank Horvat →
Emprunté à une phrase du poète Rainer Maria Rilke, profondément admiré par l’artiste, le titre de l’exposition résonne comme une invitation à habiter le monde tel qu’il est. figure majeure de la photographie du XXᵉ siècle, Frank Horvat a observé la réalité avec une liberté rare, laissant émerger des instants fugaces, des corps en mouvement et des cadrages inattendus. Son œuvre interroge sans cesse la capacité de la photographie à suspendre le temps, tout en restant ouverte au hasard et à l’imprévu.
Produite en étroite collaboration avec le studio Frank Horvat, l’exposition réunit 46 tirages originaux, couvrant une période allant du milieu des années 1950 à la fin des années 1980. Le parcours traverse les décennies et les genres : des rues nocturnes de Pigalle à une photographie de mode révolutionnaire, des images emblématiques en noir et blanc de Paris, Londres et New York à des séries en couleur vibrantes réalisées plus tardivement.
3/6 3 bis f - Centre d’arts contemporains d’intérêt national - Aix-en-Provence
Ghita Skali - Ce qu'on laisse →
Exposition soutenue par l’Ambassade des Pays-Bas en France et la Biennale d’Aix-en-Provence 2026
Ghita Skali, artiste de Casablanca, basée à Amsterdam. Sa pratique multidisciplinaire comprend des installations, des vidéos et des interventions. Elle utilise des nouvelles étranges, des rumeurs et des faits historiques pour perturber les structures du pouvoir institutionnel. Son travail mêle humour et critique avec des résultats qui pénètrent des canaux qui vont au-delà de l’espace d’exposition, comme le commerce alternatif de marchandises, les documents (il)légaux, et les choses que l’on ramène à la maison.
Dans sa pratique, Ghita Skali s’intéresse aux mécanismes de production de récits officiels, aux histoires marginales ou censurées et à la manière dont les fictions s’immiscent dans les faits, et inversement. Lors de sa résidence, Ghita Skali souhaite développer un projet sur les objets qui restent après la mort. Ces choses, parfois anodines, qui deviennent des traces, des présences ou au contraire, des éléments qu’on cherche à oublier. Comme si ces objets déjà inertes et silencieux le devenaient encore plus. Dans son travail, Ghita aborde notre peur de la maladie ou notre rapport au deuil, ces ‘douleurs’ présentes dans différents contextes, que l’on aurait peut-être en commun. Cependant la classe, le genre, la race ainsi que d’autres marqueurs d’inégalités influencent et modifient nos rapports aux soins et aux vivants. Ces situations produisent différentes échelles de colères, d’amertume, d’injustice. Mais est ce qu’il y aurait quelque chose de l’ordre du commun dans la peine de perdre des êtres chers ?
Sessions mardi 3 et 17 février 2025
Traversée de l’exposition samedi 23 mai & fête artistique et citoyenne du 14 juillet
Temps fort proposé dans le cadre du festival du Printemps de l’Art Contemporain PAC samedi 23 mai
4/6 Château La Coste - Le Puy-Sainte-Réparade
Ma part d’eux - Arnaud Adami, Dhewadi Hadjab et Romain Bagouet →
Unis par des liens d’amitié, des sensibilités partagées et des références communes, Arnaud Adami, Dhewadi Hadjab et Romain Bagouet proposent néanmoins des approches singulières du réalisme contemporain. L’exposition explore les multiples façons dont une même proximité humaine et esthétique peut engendrer des visions picturales distinctes mais complémentaires.
Le titre Ma part d’eux évoque à la fois l’intimité qui relie ces trois peintres parisiens et les échos perceptibles entre leurs œuvres. Tous trois partagent une remarquable maîtrise technique et un intérêt marqué pour la photographie, la lumière directionnelle et une utilisation affirmée de la couleur. Le réalisme qu’ils déploient ne se veut jamais descriptif : il est traversé par une intensité émotionnelle qui interroge l’identité, le corps et l’environnement urbain contemporain.
5/6 Bonisson Art Center - Rognes
Formes & Couleurs →
Les artistes de cette exposition partagent une volonté commune : réduire la forme pour mieux faire sentir ce qui se joue entre les œuvres – tensions invisibles, forces physiques, lumière, perception.
Les formes géométriques minimalistes créent ainsi un dialogue riche : les installations au sol répondent aux surfaces tendues ; les sphères réfléchissantes rencontrent les photographies abstraites ; les tissus colorés répondent aux lignes des peintures. Les œuvres créent ainsi un parcours fait de pauses, de respirations, de confrontations silencieuses.
6/6 Campredon art & image - L’Isle-sur-la-Sorgue
PRÉSENCE →
Par une PRÉSENCE sensible et imagée au cœur des œuvres présentées, comme un hommage aux espaces (faussement) vides, les 26 artistes exposés réhabilitent ici une esthétique, comblent peut-être un manque, ou font renaître le souvenir évanescent des lieux de mémoire.
Sollicitant une réflexion sur notre relation aux autres et à soi, en ouvrant de nouvelles fenêtres et en nous tendant un miroir, cette exposition révèle l'imperceptible et convie à la découverte de réalités cachées.