Mucem
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Marseille
Le musée mène l'enquête
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Comment fait-on parler les objets ? Cette exposition est née de la résidence de quatre chercheuses et chercheurs en histoire, archéologie, géographie et anthropologie, accueillis dans les réserves du Mucem à la Belle de Mai de septembre 2022 à juillet 2023.
Avec les équipes scientifiques du musée, ils ont exploré les collections, les archives et la bibliothèque. Leurs enquêtes portent sur l’art éphémère des trottoirs de Robert Eberlé, photographié par Pierre Soulier, les savoir-faire disparus des fleurs artificielles, les moules à fromage et les objets liés aux migrations. Chaque recherche révèle les usages et les récits dont ces objets gardent la trace, et interroge nos manières de vivre, de produire et de transmettre.
Château La Coste
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Le Puy-Sainte-Réparade
Rashid Johnson
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Après la rétrospective que lui a consacrée le Solomon Guggenheim Museum de New York, Rashid Johnson investit l’Auditorium Oscar Niemeyer de Château La Coste avec une exposition réunissant peintures, sculptures et film. L’artiste y présente notamment de nouveaux bronzes conçus spécialement pour le domaine. Nourrie d’histoires personnelles et culturelles, sa pratique interroge les liens qui unissent les individus, les rituels collectifs et les formes de solidarité. En dialogue avec l’architecture d’Oscar Niemeyer et le paysage provençal, l’exposition explore les notions de communauté, de transmission et de rencontre.
Frac Sud - Cité de l'art contemporain
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Marseille
L’Écologie des relations - La Forêt amante de la mer
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Dialogue inédit d’œuvres d’artistes japonais de différentes générations, autour des liens affectifs, écologiques ou mémoriels qui nous unissent à nos milieux de vie — ces liens invisibles devenus à la fois précaires et précieux, à mesure que nos modes de vie contemporains ont entrainé avec eux nombre de troubles environnementaux.
Prenant comme point de départ la triple catastrophe du 11 mars ayant frappé le nord-est du Japon en 2011 — un événement aux conséquences multiples, d’ordre intime, social ou environnemental, l’exposition présente des œuvres apparues dans les années dites « post-Fukushima » au contact de pratiques imprégnées par l’histoire et la modernisation rapide du Japon dans les années 1970.
Avec le soutien de la Japan Foundation et de la Maison de la culture du Japon à Paris.
Musée d’art contemporain de Marseille [mac]
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Marseille
Africa, Louisa Babari
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En 2024, le [mac] a acquis Journal d’un étudiant algérien à Moscou, un diaporama silencieux composé d’images documentaires et personnelles, extraites des archives familiales de Louisa Babari. Cette fois-ci, le musée confie à l’artiste son espace expérimental de la [mac]room, qui y déploie un corpus d’œuvres photographiques, de collages ou photomontages et sonores dédiées au monde antique et plus particulièrement à la civilisation berbère et numide dans l’espace algérien.
En partenariat avec le Centre d’art contemporain Passages de Troyes et Rhizome, centre d’art à Alger.
Centre de la Vieille Charité
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Marseille
Dormir comme le soleil, Adrien Vescovi
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Les Musées de Marseille renouvellent leur soutien à la création artistique contemporaine en invitant Adrien Vescovi à s’emparer de la chapelle et des coursives du Centre de la Vieille Charité pour y créer une œuvre inédite qui s’appuie sur une pratique textile, explorant les résonances du geste artisanal.
Chez lui, couture, teinture et matériaux modestes deviennent les porteurs d’une mémoire plurielle, qui fait aussi écho aux ateliers qui jalonnent depuis toujours les rivages méditerranéens. Œuvre mouvante, délicate et poétique, pensée comme une déambulation, elle relie les espaces et les regards, tissant un lien sensible entre l’architecture méditerranéenne du lieu et la création contemporaine.
Une exposition labellisée « Saison Méditerranée », saison culturelle de l'Institut français.
Fondation Vasarely
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Aix-en-Provence
Projet pour une révolution
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À l'occasion du cinquantenaire de la Fondation, cette exposition explore le « tropisme architectural » de Vasarely, héritier du Bauhaus et du groupe Espace. Du projet de la Cité polychrome du bonheur aux intégrations monumentales de Caracas, le parcours interroge l’ontologie de l’œuvre d’art à l’ère de la société de l’information et sa diffusion sociale.
Centre d’arts plastiques Fernand Léger
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Port-de-Bouc
Jour de nuit, Raphaël Samakh
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Pendant sa Micro-Résidence au centre d’arts Fernand Léger, soutenue par La Villette, Raphaël Samakh a exploré le paysage de Port-de-Bouc et rencontré ses habitants.
Dans le cadre de la Cité éducative, il est intervenu auprès de deux classes des collèges Paul Éluard et Frédéric Mistral. Il a également animé des ateliers d’arts plastiques avec les jeunes des centres sociaux de la ville, dans le cadre de la politique de la ville. Ce travail in situ a donné naissance à une exposition inédite, immersive et interactive, conçue spécialement pour le musée numérique Micro-Folie.