Inaugurée en 1972, la Villa Arson est dès l’origine conçue comme un établissement très innovant répondant à plusieurs fonctions essentielles et complémentaires en faveur de la création : enseigner, chercher, expérimenter, produire, diffuser, valoriser et accompagner. La singularité du lieu passe par l’association de ses différents registres d’activité (une école nationale supérieure d’art, un centre d’art contemporain et un pôle de résidences internationales) dont les actions s’entrecroisent et enrichissent les expériences. Le centre d’art contemporain développe un programme d’exposition largement ouvert à l’international et privilégiant la création émergente.

Villa Arson © Manuel Bougot
Villa Arson © Manuel Bougot
Villa Arson © Manuel Bougot
Villa Arson © Manuel Bougot
Villa Arson © Georges Dupin
Villa Arson © Georges Dupin

Inaugurée en 1972, la Villa Arson est dès l’origine conçue comme un établissement très innovant répondant à plusieurs fonctions essentielles et complémentaires en faveur de la création : enseigner, chercher, expérimenter, produire, diffuser, valoriser et accompagner. La singularité du lieu passe par l’association de ses différents registres d’activité (une école nationale supérieure d’art, un centre d’art contemporain et un pôle de résidences internationales) dont les actions s’entrecroisent et enrichissent les expériences. Le centre d’art contemporain développe un programme d’exposition largement ouvert à l’international et privilégiant la création émergente.

Programmation

Nathalie Magnan actionnant son œuvre Now/Then, Rencontres internationales de la photographie, Arles, 1983. © Fonds Nathalie Magnan, INHA-Collection Archives de la critique d'art, Rennes.
Nathalie Magnan actionnant son œuvre Now/Then, Rencontres internationales de la photographie, Arles, 1983. © Fonds Nathalie Magnan, INHA-Collection Archives de la critique d'art, Rennes.
Nathalie Magnan à Santa Cruz, années 1980. © Fonds Nathalie Magnan, INHA-Collection Archives de la critique d'art, Rennes.
Nathalie Magnan à Santa Cruz, années 1980. © Fonds Nathalie Magnan, INHA-Collection Archives de la critique d'art, Rennes.
Nathalie Magnan à la barre, années 2000. © Fonds Nathalie Magnan, INHA-Collection Archives de la critique d'art, Rennes.
Nathalie Magnan à la barre, années 2000. © Fonds Nathalie Magnan, INHA-Collection Archives de la critique d'art, Rennes.
Photogramme du film Donna Haraway reads the National Geographic on Primates réalisé par Paper Tiger Television, collectif dont faisait partie Nathalie Magnan, 1987. Diffusion : Heure exquise ! © Paper Tiger TV et Nathalie Magnan.
Photogramme du film Donna Haraway reads the National Geographic on Primates réalisé par Paper Tiger Television, collectif dont faisait partie Nathalie Magnan, 1987. Diffusion : Heure exquise ! © Paper Tiger TV et Nathalie Magnan.
Photogramme du film Internautes de Nathalie Magnan, 1996. Diffusion : Heure exquise !
Photogramme du film Internautes de Nathalie Magnan, 1996. Diffusion : Heure exquise !
Nathalie Magnan à Santa Cruz, année 1980 © Fonds Nathalie Magnan, INHA Magnan, INHA-Collection Archives de la critique d'art, Rennes.
Nathalie Magnan à Santa Cruz, année 1980 © Fonds Nathalie Magnan, INHA Magnan, INHA-Collection Archives de la critique d'art, Rennes.

Magnanrama

Exposition collective dédiée à Nathalie Magnan, théoricienne des médias, réalisatrice, cyberféministe et hacktiviste, navigatrice des mers et des internets disparue en 2016. Réunissant de nombreuses pièces d’archives et films qui retracent son parcours, et fédérant autour d’elle des artistes avec qui elle a travaillé ou dont les pratiques prolongent les siennes, l’exposition compose une biographie collective qui éclaire la portée actuelle d'une figure importante et encore trop peu connue de l’histoire des médias, des technologies, du féminisme et des luttes lgbtqia+. Des années 1980 aux années 2010, Nathalie Magnan a fait dialoguer et parfois s’entrechoquer ces terrains de pensée et d’action.

Avec Nathalie Magnan, Shu Lea Cheang, Cindy Coutant, Chloé Desmoineaux avec Bobby Brim et Ada LaNerd, Guerrilla Girls, DeeDee Halleck, Barbara Hammer, Old Boys Network, Paper Tiger TV, Julia Scher, The Yes Men, VNS Matrix.

Video still, Hito Steyerl, Mechanical kurds, 2025 ; Courtesy the artist, Andrew Kreps, and Esther Schipper Berlin / Paris / Seoul.
Video still, Hito Steyerl, Mechanical kurds, 2025 ; Courtesy the artist, Andrew Kreps, and Esther Schipper Berlin / Paris / Seoul.
Video still, Hito Steyerl, Mechanical kurds, 2025 ; Courtesy the artist, Andrew Kreps, and Esther Schipper Berlin / Paris / Seoul.
Video still, Hito Steyerl, Mechanical kurds, 2025 ; Courtesy the artist, Andrew Kreps, and Esther Schipper Berlin / Paris / Seoul.
Video still, Hito Steyerl, Mechanical kurds, 2025 ; Courtesy the artist, Andrew Kreps, and Esther Schipper Berlin / Paris / Seoul.
Video still, Hito Steyerl, Mechanical kurds, 2025 ; Courtesy the artist, Andrew Kreps, and Esther Schipper Berlin / Paris / Seoul.
Video still, Hito Steyerl, Mechanical kurds, 2025 ; Courtesy the artist, Andrew Kreps, and Esther Schipper Berlin / Paris / Seoul.
Video still, Hito Steyerl, Mechanical kurds, 2025 ; Courtesy the artist, Andrew Kreps, and Esther Schipper Berlin / Paris / Seoul.

Hito Steyerl - Mechanical Kurds

À travers une installation vidéo mêlant fiction, documentaire et spéculation critique, l’artiste allemande explore les chaînes de micro-travail invisibles, les géopolitiques de l’image et les mécanismes de délégation qui façonnent les technologies dites « autonomes ». En réactivant la figure du « Turc mécanique » à l’ère des plateformes numériques, Hito Steyerl met en lumière les corps, les territoires et les conflits dissimulés derrière la fabrique de l’IA.

Hito Steyerl (née en 1966 à Munich) est une artiste, cinéaste et théoricienne allemande dont l’œuvre examine les relations entre image, pouvoir et technologies contemporaines. Formée au cinéma documentaire et à la philosophie, elle développe depuis les années 2000 une pratique mêlant essai visuel, installation vidéo et spéculation critique. Ses travaux interrogent la circulation des images à l’ère numérique, l’automatisation, la militarisation des technologies et les infrastructures invisibles qui façonnent la perception.

Accès

Villa Arson
20, avenue Stephen-Liegeard
06100 Nice
Tram Le Ray
A8, sortie Nice Nord
+33 (0)4 92 07 73 73
villa-arson.org

La Villa Arson est ouverte du mercredi au lundi, de 14h à 18h, et jusqu'à 19h en juillet et août.

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À VOIR/À FAIRE

Parc de la Colline du Château : promenade sur la colline du Château de Nice, pour une vue royale sur la Baie des Anges, une balade à la fraîche et hors du temps aux abords du très beau cimetière néo-classique.

SE RESTAURER

Le Plongeoir : restaurant méditerranéen gastronomique dans un cadre chic incroyable en bord de mer.
Bocca : la nouvelle expérience food et lifestyle vibrante de Nice : restaurant de partage, rooftop luxuriant et ambiance joyeuse.
Le Lavomatique : cuisine bistronomique, délicieuses petites bouchées à partager dans la vieille ville.
Le Local : une adresse préservée quartier du port, des produits et une cuisine italienne de grande qualité très abordable et un service élégant.
La Buvette du musée Chagall : restauration rapide, une pause agréable et champêtre en plein cœur de Nice ! Le jardin du musée Chagall, est libre d'accès à tous aux jours et horaires d'ouverture du musée.
Socca du Cours Saleya : une cuisine Nissarde comme on les aime, à emporter !
Castel Plage : cuisine bistronomique, parasol et transats.
Le Galet : bar lounge, spa et transats, face aux jardins Albert Ier.

BOIRE UN VERRE

• Place du Pin : côté Vieux-Nice, dans ce que les Niçois appellent leur “Petit Marais”.
Le Negresco : lieu emblématique comprenant un hôtel, deux restaurants et un bar.

Tous les grands hôtels du bord de mer ont leurs rooftops. Une bonne idée pour un cocktail, un déjeuner ou un café.

SE LOGER

Le Windsor, Jungle Art Hotel : hôtel de charme aux chambres décorées d'œuvres d’art contemporain. Beau jardin pour les petits dej ou cocktails…
Hôtel Amour : le dernier né de la famille Amour : 38 chambres, un restaurant, une piscine sur le toit, un patio arboré, des meubles et objets collectionnés.

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